Comme une herbe changeante

Homélie du jeudi 24 septembre 2020 (Qo 1, 2-11 ; Ps 89)




Lecture du livre de Qohéleth


Vanité des vanités, disait Qohéleth.

Vanité des vanités, tout est vanité !

Quel profit l’homme retire-t-il

de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?

Une génération s’en va, une génération s’en vient,

et la terre subsiste toujours.

Le soleil se lève, le soleil se couche ;

il se hâte de retourner à sa place,

et de nouveau il se lèvera.

Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ;

il tourne et il tourne,

et recommence à tournoyer.

Tous les fleuves vont à la mer,

et la mer n’est pas remplie ;

dans le sens où vont les fleuves,

les fleuves continuent de couler.

Tout discours est fatigant,